Lundi 14 mai 2007

S'il y a quelque chose qui s'expatrie bien en ce moment, c'est la nourriture.

Dans les restos d'abord, le choix dans une ville pourtant assez moyenne comme Rennes est vraiment important. Perso, mon menu préféré vient du chinois. Entre porc au caramel, beignet de banane, calamars fris, nougats chinois ( qui n'ont rien à voir avec les nougats français d'ailleurs), soupe de viande, riz cantonais et nems, le choix est difficile. J'aime les mélanges sucrés-salés réussis, les viandes onctueuses, et l’air fier de soi qu’on prend quand on a compris comment s’en sortir avec les baguettes.

Dans les rues, on trouve aussi les indiens, que je connais moins, les Russes, les géorgiens, les Créoles, les Marocains ( hummm les tajines aux abricots!), les Anglais ( qui ont toujours une réputation étrange avec les symboles que sont le pudding- à préparer plusieurs semaines ou mois en avance- et la gelée, ce qui témoigne tout autant de la réalité culinaire anglaise que notre anglophobie latente. Malgré tout, ma soeur qui a vécu une semaine dans une famille anglais témoigne que des mélanges qui nous paraissent incongrus ne les choquent pas. Elle se souvient encore des flageolets, de la pizza et des frites dans la même assiette), les Mexicains ( cuisine "tex-mex" épicé, pimenté, avec beaucoup de viande, de bonnes sauces aux légumes et aux galettes de maïs). Il y a aussi les Québécois, les Grecs, les Libanais ( Liban, pays du miel et du lait, tout en douceur), les Dominicains.

 

Et puis il y a ceux qui viennent d'ailleurs mais que l'on a presque intégré comme plats nationaux. Le Mc Do est de ceux-ci, symbole politique tout autant que culinaire, si on peut lui appliquer cet adjectif. Si on est beaucoup à la rejeter, c'est pour différentes raisons ( moi c'est contre l'uniformatisation unilatérale à marche forcée mais surtout pour non interêt de saveurs et par respect pour mon système digestif). Les pizzerias sont nombreuses partout en France, à tel point qu'on en oublierait que les pizzas et les pastas viennent de l'autre côté des Alpes. D'ailleurs, en Italie, j'en ai mangé beaucoup que j'ai jugé moins bonnes qu'en France. Ce qui signifie non qu'elles soient forcément moins bonnes mais que, même si nous avons les mêmes varités, les mêmes ingrédients, quelques détails changent malgré tout et que le plat national italien a été adaptés à nos gouts français. Enfin les kebabs pullulent partout. J'ai l'impression qu'à chaque fois que je sors, j'en vois un nouveau. Et c'est bon.

Les cuisines régionales sont également à l'honneur et font bien sentir que le mot "cuisine française" doit se mettre au pluriel. Bien sur à Rennes, on a beaucoup de crêperies. On mange la galette salé ( avec du jambon, des oeufs, des tomates, du fromage) et la crêpe de froment sucrée ( sucre, beurre, confiture, nutella, glace, crêmes de marron et chantilly, toutes les folies sont permises), le tout avec une bolée de cidre. Mais on a aussi la célèbre taverne alsacienne ou les spécialités du Sud Ouest ( je pourrais me damner pour un canard confit, ou presque). Dans cette histoire, je me demande si il existe une cuisine parisienne.

Pour finir, faisons un sort aux "glaces italiennes". Celles ci n'ont d'italiennes que le nom car les vraies glaces italiennes, telles qu'on peut en déguster à Florence, c'est vraiment autre chose. J'en ai trouvé qui ressemblait à Nice mais pas ailleurs. Des parfums aguicheurs : a bas la vanille ou la fraise, vive la stracciatella, le sabayon, le tiramisu, la marsala. Des boules ENORMES, qui d'ailleurs sont plutôt des louches et demandent pas mal de technique pour pas en mettre partout. De l'onctuosité ( merci la crême), de la douceur, du fondant... A Rome ( J-15!!), je squatte les gelateria jusqu'à ce que mon estomac me commande de plutôt varier avec des pasta au pistou ou des pizza aux quatro fromaggio. ( grand objectif de voyage, non?).

Bref, le monde est dans notre assiette, alors, quand on est coincé dans sa ville avec de très méchants partiels par exemple, on peut toujours aller se balader dans les cuisines du monde simplement en déjeunant en ville...

Par Mimine - Publié dans : Recettes et Gastronomie
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Vendredi 11 mai 2007

[no one is innocent]
Chile


Terre des Andes pueblo de Santiago autrefois menacé sous les tirs de la dina, encore encore et toujours Pinochet seul bourreau sanguinaire des enfants del Chile

O! madre que ferions nous sous la mitraille? Est-ce la peur des représailles? Cellule 5 étoiles pour le chacal la dictature en général. Nous gagnerons même si tu ne le crois pas sur le murs les paroles de Pablo Neruda qui es-tu la voix du résistant héroïnes anonymes les femmes en militant entend les Chilenas l'exemple au féminin quand on a faim et froid la colère est sans faim.



O! feu sacré de l'âme celui de l'exilé Carmen y Ruben fidèle au Chile. Nous gagnerons même si tu ne le crois pas fusils en croix face à la policia oser marcher sous le tir de Contreras peuple indomptable celui de Victor Jara et chante Cuba, Cuba a Cuba ire no queda mas que la utopia la souffrance est dans l'ombre vamos innocent Suerte Hombre el Chile de Allende.

Republica



Suerte Chile, suerte.

Es el miedo de la represion, frente a la policia

O! fuego sagrado del alma, la voz del resistante nous gagnerons même si tu ne le crois pas

Republica

Suerte Chile, suerte.

A santiago du Chili

Par Mimine - Publié dans : Pensées voyageuses
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 8 mai 2007

Calogero (paroles: Raphaël)

Un jour parfait ( 2004)

Rouler les yeux fermer
Et ne plus rien penser
Du ciel en enfer
On se laissera glisser
Rouler vers les vallées
C'est beau la liberté
Puisqu'on peut rien en faire
Allez vas-y accélère



C'est un jour parfait
Ni bon ni mauvais
Juste un jour parfait
Rien pour nous arrêter
C'est un jour parfait
Ni bon ni mauvais
Juste un jour parfait

Rouler les yeux fermer
Plus besoin de parler
Comme tu es mon amie
Sur la terre endormie
Pour se faire oublier
On doit partir léger
Aussi loin qu'on espère
Allez vas-y accélère

C'est un jour parfait
Ni bon ni mauvais


Juste un jour parfait
Rien pour nous arrêter
C'est un jour parfait
Ni bon ni mauvais
Juste un jour parfait

Rien pour nous arrêter
C'est un jour parfait
Ni bon ni mauvais
Juste un jour parfait
Rien pour nous arrêter

C'est un jour parfait
Juste un jour parfait

Par Mimine - Publié dans : Pensées voyageuses
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Lundi 7 mai 2007
Il reste un choix politique en ce lendemain d’élections.Rester ou partir. Loin, très loin. Peut-être pas pour toujours, peut-être juste 5 ans. Ou alors attendre encore quelques semaines pour finir la grande tournée électorale 2007 en croisant les doigts.
Au moins partir quelques semaines, juste pour passer son énervement, juste pour oublier qu’on vit dans un pays qui vote à 53% pour quelque chose que vraiment non, on ne comprend pas.
Voici un petit aperçu de ce qui s’offre à nous ce soir :
1)      L’Espagne qui a l’avantage d’être assez proche, ce qui permet un retour rapide en cas de manifestation géante par exemple, ou quand on sera calmé.

2)      L’Angleterre, pour les partisans de l’homme aux grandes oreilles, pour ceux qui votent à droite mais qui ne croient pas que la pédophilie soit génétique.
3)      L’Italie, pour ceux qui aime le compromis. Faire attention quand même à l’influence du Vatican qui est contre à peu près tout ( avortement, IVG, droits civils des homosexuels, divorce, préservatifs et j’en passe)

4)      Le Chili, ou la culture machiste n’a pas empêché l’élection d’une femme comme présidente. Un plus : on est vraiment très loin de la France, à conseiller donc aux plus énervés.
5)      Le Brésil, pour ceux qui voudraient en plusse perdre dans la forêt amazonienne.

6)      Cuba, pour les nostalgiques et ceux qui votent encore rouge. Attention aux désillusions.
7)      On peut toujours tenter la Suède, dirigé par le centre droit en ce moment, pour mesurer ce fameux modèle social du nord.
8)      Et puis je cherche des pays à gauche en Afrique mais même avec l’aide de Google, je trouve pas. Ce qui signifie que * Je ne connais pas assez ce continent dont on ne parle que pour le plaindre * Google ne peut pas tout faire. * On ne parle pas assez de l’Afrique sauf pour dire qu’on ne veut plus de noirs chez « nous ». D’ou le début de l’article et la sensation que je serais mieux ailleurs ce soir, et plus fière de ne pas être française.

 

Et merde.

Par Mimine - Publié dans : Pensées voyageuses
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 5 mai 2007
Nice, un jour d’avril et de soleil, en terrasse dans la belle vieille ville.
 
A cette terrasse, personne ne parle français à part moi et la serveuse. Je parle français et je suis française mais d’un autre pays. Je suis de la France du nord, celle qui a des nuages, de la pluie. Un pays qui a des murs blancs, gris ou d’un méchant jaune

, des églises romanes ou gothiques ( le baroque ici envahit tout),

une France qui n’attire pas autant de touristes et qui vit plus cachée, plus dissimulée sous des pulls, derrière des murs, une France qui craint le ciel et qui parle moins fort, qui klaxonne moins. Une France qui est française depuis plus que 150 ans et qui n’a pas eu le choix.

( Nice a été rattachée à la France en 1860 après un vote de la population- bon d'accord un peu truqué)

 Une France où ça sent les choux fleurs et les sardines sur les marchés, pas les olives.

 D’une France qui cuisine au beurre, et qui mange des galettes, pas des crêpes comme ils disent ici avec leur accent chantant. Bref, j’ai du mal à croire qu’ici aussi, on vit dans le même pays, celui de Paris, de Lille, de Bordeaux et de chez moi. Je ne vais pas m’en plaindre.
 
 

Sinon :o)   :o)    :o)      C’est bon j’ai ma credential ( carnet du pèlerin de Compostelle) et je pars dans 33 jours pour St Jean Pied de Port !

Par Mimine - Publié dans : Carnets de voyages
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 3 mai 2007

Mardi 3 avril 2007, Lyon

 

 

 

Dernier jour à Lyon avant mon départ pour Nice. Je n’y laisse que de bons souvenirs mais ces quatre jour ont fait des records de vitesse. En 4 jours, on a à peine le temps de commencer à connaître la ville. Mais 4 jours, c’est suffisant pour savoir que l’on veut revenir, que l’on reviendra. J’ai laissé trop d’indice derrière moi pour ne pas avoir envie de revenir pour les éclaircir. Des traboules, des métiers à tisser, le musée des beaux arts, surtout des soirées entre amis ou avec Lui ( non pas avec Dieu). J’aime me garder de belles découvertes, comme un gâteau qu’on met de côté pour mieux le déguster, plus tard. Je l’ai beaucoup fait en Espagne, pressée par le temps et la fatigue. Mais je n’oublie pas San Isidro à Leon, l’incroyable quartier médiéval de Ponferrada ou la cathédrale de Burgos. Voit-on différemment quand on revient dans une ville ou une région ? Les lueurs dans les yeux disparaissent-elles quand on revient, quand on revoit ? Ou est-on est ému, heureux de retrouver intacte tout ce qu’on a laissé derrière soi ?

Retrouver Ponferrada sera un vrai moment d'émotion, car j'ai du quitter cette ville étonnante trop rapidement, en regardant toujours vers l'ouest, mais je savais, en partant, que j'y reviendrai.

 

De même, comment choisit-on un jour, quand on voyage beaucoup, de s’installer vraiment dans une ville ? Comment sait-on qu’on ne s’y ennuiera pas qu’on s’y trouvera des amis, peut-être quelqu’un(e) à aimer ? Comment comprend-on qu’on ne se lassera pas de ses rues, de ses monuments, de ses curiosités ? Qu’on ne regrettera pas ce qu’on aurait pu aimé ailleurs ? Et pourquoi, un jour, malgré tout, s’en aller ?

Y a-t-il pour moi un endroit qui vaille mieux que tous les autres ?

En attendant de trouver la ville idéale, je vais chercher pendant un moment encore. Prochaine étape : l'ancienne capitale du monde.

Par Mimine - Publié dans : Pensées voyageuses
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Mercredi 2 mai 2007

Mardi 2 avril 2007, Lyon

J’aime les lundis soirs à Lyon. Il n’y fait pas vraiment nuit, toutes les lumières de la presqu’île éclairent comme en plein jour. Sur le ciel noir, se détachent, boules de feu électrique, Fourvière, la cathédrale St Jean à la rosace multicolore, les passerelles sur la Saône et toute la digne colline de la Croix Rousse. Les rues de la presqu’île sont calmes. Les restaurants débordent en terrasse dans la chaleur du soir. Une chaleur de printemps, encore douce, qui enveloppe sans aplatir ceux qui se promènent lentement dans la grande rue. Tous déambulent, souvent deux par deux, la main dans la main, certains s’assoient sur les bancs juste faits pour eux et regardent vers le ciel comme si les lumières de la ville les éblouissaient.

En repassant la passerelle dans l’autre sens, le ciel commence à se déverser sur nos visages étonnés. Le vieux Lyon s’agite tout à coup, on court, on se met à l’abri dans un grand murmure. Mais si on s’arrête sur la passerelle St Georges, on peut presque embrasser tout le cœur mouillé de la ville et voir la Saône se troubler. Dans l’auberge de jeunesse, il fait trop chaud, toutes les filles dorment déjà dans ma chambre, je me glisse sous les draps. J’aime les lundis soirs à Lyon.

Par Mimine - Publié dans : Carnets de voyages
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 1 mai 2007

Visage symbolisant la trinité, sur la façade sud de ND à Vitré, 1490

Retour en Bretagne, autour de Vitré, et découverte d'un patrimoine oublié...

Eglise ND à Vitré, 1490 : une drôle de sirène...

Vitré, 1490: ces deux là ont l'air d'avoir la vie facile mais il ne faut pas s'y tromper : sur cette chaire à prêcher extérieure, ce sont la gourmandise ( à gauche) et la paresse ( à droite) qui sont dénoncées.

ND à Vitré, 1490, dans le bas-côté sud: un dentiste?

Dans les dédales de Vitré, un escalier du XVI, toujours en fonction

En sortant de Vitré, le GR 37 mène à travers un dédale de chemins creux que la Bretagne a eu la chance de conserver...

Sur la place principale d'un village de la campagne vitréenne, un ancien puit ( 1601). Et quand on s'approche, on voit que...

... la margelle est une ancienne plaque funéraire. Pour continuer dans le morbide...

Dans le fin fond de l'église du village, construite au XV et XVIe, un transi de la famille des seigneurs locaux du XVIe. Dans cette petite, sombre et déserte église, la présence de cette représentation peut faire un peu froid dans le dos...

Heureusement, il y a aussi des jolies miséricordes des stalles en bois de chêne du XVIe. Moins belles que celles de la cathédrale de St Pol de Léon ( 29), elles sont toujours un joli témoignage des symboles du passé.

Pour celui-là, les paris sont ouverts : qu'est ce que c'est?

 

 

 

Par Mimine - Publié dans : Carnets de voyages
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 29 avril 2007

Faut que je travaille. Vraiment.

En attendant, balade-entraînement de deux jours, hier à Vitré puis sur le GR 37 qui part du centre historique pour aller se perdre dans la campagne et aujourd'hui 16 ou 17km depuis l'adorable village de Champeaux (35) jusqu'à un étang et retour par les chemins creux que la Bretagne a su conserver et qui ont, pour la pélerine, un agréable goût de Galice.

Comme souvent, en voyant toutes les beautés de chez moi, que je me dis qu'il ne faut pas négliger ce qu'on a tout prêt de chez soi seulement parce qu'on a très envie d'aller voir ailleurs, très loin. Le voyage, les découvertes, les dépaysements commencent à quelques Kms de chez moi. Et j'aime beaucoup ça. A 30km de la "grande ville" de Rennes, j'ai vu hier une cité médiévale ( XI-XVI surtout) tellement bien conservée, aujourd'hui une église magnifique perdue en plein champs et des maisons en granit que je croyais voir sortie de la Galice, du Finistère ou du XVIIIe siècle, au choix.

Voici quelques souvenirs, avec toujours ma préférence pour les petites sculpture en bois ou en pierre qui n'ont pas bougé depuis l'époque médiévale ou depuis la Renaissance et nous donnent les clés des mentalités de l'époque.

Comme entraînement au chemin en Espagne, quoi de mieux qu'un chemin breton? Ici, un des éléments du balisage du chemin du Mont St Michel vers Santiago

Un lavoir du XIX j'imagine, dans la ville de Vitré, inondé de lumière. La météo m'avait promis un temps infect tout le week end, j'ai pris des coups de soleil. Ne jamais croire la météo.

Dans la vieille ville de Vitré, les maisons à pans de bois du XVIe sont très bien conservées, et bien plus nombreuses qu'à Rennes.

Au détour d'une rue...

Bon je peux plus télécharger mes photos, alors la suite viendra quand overblog fonctionnera de nouveau...

 

Par Mimine - Publié dans : Carnets de voyages
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 26 avril 2007

Encore un message pour dire que je suis toujours chez moi et que je n'ai jamais le temps d'écrire. Exams, préparation compliquée de mon année de master ( mais ou donc aller???), sport et quand même aussi repos et discussions entre potes qui n'en finissent plus , voila mon programme de la semaine. Ce week end ce sera marche pour préparer Compostelle, conférence d'un prof juste pour le plaisir et révisions intensives ( sisi).  Quand vais-je de nouveau repasser sérieusement ici? Mystère...

Mais j'ai un scoop : l'entrainement sportif ça marche. Quand on se met sérieusement à un sport comme moi le jogging et la marche (cf ma traversée prévue des Pyrénées en juin), on s'améliore vraiment. ( Je ne suis généralement pas une sportive assidue, il me faut souvent une bonne raison pour me tenir longtemps à quelque chose et là la raison est toute trouvée : ne pas revivre ma première semaine de marche de septembre ou j'arrivais vraiment en petit morceaux après même pas 20Km...

Par Mimine - Publié dans : Recettes et Gastronomie
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus